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[Exclu TF] : Interview d’Oumaima Landolsi

Dans le paysage du football, rares sont les profils qui allient avec autant de précision l’expertise juridique et la réalité du terrain. Oumaima Landolsi fait partie de cette nouvelle génération de professionnels déterminés à structurer et à protéger la carrière des athlètes. Première femme en Tunisie à obtenir la licence d’agente FIFA, à seulement 21 ans, elle apporte un regard neuf et rigoureux sur les enjeux contractuels et structurels de notre sport.

Avec beaucoup de gentillesse et de transparence, elle a accepté de se prêter à l’exercice de l’interview pour Tunisie-Foot. Entre son parcours académique en France, son combat pour l’instauration d’un véritable Code du sport et sa vision de l’accompagnement des joueurs, Oumaima Landolsi nous livre un diagnostic sans concession et des pistes concrètes pour l’avenir de nos talents.

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TF : Pouvez-vous revenir sur votre parcours académique et professionnel, et expliquer comment vous êtes passée du domaine juridique aux terrains de football ?

OL : Je suis Oumaima Landolsi. Mon parcours est à la fois académique et de terrain. Je suis à la base juriste, issue d’une formation purement juridique. J’ai effectué tout mon parcours universitaire en France, où j’ai passé ma licence de droit. Je me suis ensuite spécialisée dans le droit du sport et des établissements sportifs, également en France. Actuellement, je me spécialise encore en droit des affaires, notamment sur tout ce qui touche à la propriété intellectuelle et à la protection des droits des sportifs.

Ce choix n’a pas été arbitraire : c’est ce que je voulais faire dès le départ, me plonger dans le monde juridique. J’ai grandi dans une famille de juristes et j’ai toujours été entourée de questions politiques et juridiques. Le choix de me lier au sport est ensuite venu au cours de mon cursus. J’ai d’ailleurs obtenu mon diplôme en tant que majeure de promotion parce que ce domaine me passionne. J’ai ainsi appris à maîtriser le droit du sport, la gestion des contrats sportifs, le fonctionnement des établissements et des organismes publics.

À côté de cela, j’ai obtenu ma licence d’agente de joueur de la FIFA à l’âge de 21 ans. Je suis ainsi devenue la plus jeune agente africaine et la première femme en Tunisie à détenir cette licence. C’est à partir de là que j’ai commencé à construire mon monde professionnel.

Ma formation de juriste….me permet de garantir que….les droits de mon joueur sont parfaitement préservés dans chaque clause.

TF : Concrètement, comment se déroule votre accompagnement d’un joueur, du premier contact jusqu’à la conclusion d’un contrat ou d’un transfert ?

OL : En tant qu’agente, mon contact avec le joueur n’est pas arbitraire non plus. J’ai grandi avec deux frères joueurs professionnels, dont l’un en équipe nationale, donc je sais très bien comment cela se passe. La relation agent-joueur a toujours été un sujet au sein de ma famille. Personnellement, je tiens à maintenir un contact purement professionnel. Je ne fais aucun choix qui ne soit organisé ou préparé à l’avance. Tous les talents que je représente sous contrat avec l’agence correspondent à ma discipline et à mon état d’esprit.

Avant d’approcher un joueur, je dois obtenir toutes les informations le concernant. Je m’assure qu’il est discipliné, que le talent est présent, mais surtout qu’il possède une vraie marge de progression. De plus, contrairement peut-être à d’autres confrères ou consœurs, le fait qu’un joueur soit sélectionné en équipe nationale est pour moi un critère essentiel. S’il s’agit d’un talent de chez nous, intégrer la sélection valorise son profil et son CV sportif. Cela m’aide énormément pour le faire évoluer vers un championnat européen ou asiatique. C’est très valorisant, même si je crois aussi aux talents qui n’ont pas encore été détectés et que j’essaie de dénicher.

Lors de la première discussion avec un joueur, je cherche à comprendre ses ambitions et ses projets d’avenir. Je dois savoir si je peux réellement contribuer à son projet sportif et si nous partageons la même vision. Si nos intérêts convergent, il intègre l’agence.

Le fait d’être une femme est aussi un atout que l’on ne peut pas négliger. Cela facilite le contact car les joueurs voient en ce profil quelqu’un de compréhensif, capable de percevoir des détails que d’autres ne verraient pas. C’est une question de fonctionnalité : une femme voit souvent le joueur comme un noyau que l’on doit construire et enrichir. Au-delà du football, il y a une éducation et une stabilité familiale à préserver pour obtenir les meilleurs résultats.

Enfin, ma formation de juriste est une grande facilité. Elle me permet de garantir au mieux les droits du joueur dans son contrat. Je lis chaque clause attentivement. Par exemple, à l’étranger — car chez nous nous utilisons principalement des contrats types — il m’arrive de constater qu’il manque de la rigueur ou des spécifications dans certaines clauses. Dans ce cas, je propose mes propres formulations aux juristes du club pour qu’ils les intègrent. De cette manière, je suis certaine que les droits de mon joueur sont parfaitement préservés.

L’agent n’est pas là uniquement pour le profit financier, mais pour assurer un véritable accompagnement dans les moments difficiles.

TF : Quels sont selon vous les aspects du métier d’agente les plus mal compris du grand public ou des clubs tunisiens ?

OL : Pour moi, dans ce métier d’agente, les aspects mal compris ou les inconvénients sont souvent liés au manque de distinction de la part des joueurs, des familles ou même des clubs. Ils ont tendance à voir l’agent comme quelqu’un qui ne court qu’après le salaire ou le côté pécuniaire de la relation. Or, ce n’est vraiment pas le cas. En ce qui me concerne, pour devenir agente, j’ai obtenu une licence de la FIFA après toute une formation, principalement juridique. Je sais donc exactement où me positionner pour préserver ce contrat et cette relation.

Parfois, les familles, les clubs ou les joueurs eux-mêmes se sentent perçus uniquement comme une source de profit financier. Pourtant, le rôle de l’agent consiste en un véritable accompagnement. Nous suivons le joueur dans ses points faibles et dans les périodes les plus difficiles de son parcours sportif. Nous gérons les relations avec le club, la sélection, la famille, et même l’éducation, qu’il s’agisse du lycée ou de l’université. Malheureusement, on ne retient souvent que l’aspect financier du contrat.

C’est regrettable car un agent a la responsabilité de préserver, de la meilleure façon possible, le projet du talent, surtout lorsqu’il s’agit d’un mineur. Cette mauvaise compréhension du domaine vient peut-être d’intermédiaires non formés ou non licenciés qui ont pu nuire à certaines carrières. Cela rend les clubs et les familles méfiants, et ils ont raison, car sans formation, ces intermédiaires ne savent pas comment protéger l’avenir d’un joueur. De mon côté, je m’attache toujours à montrer que je suis formée pour cela et que je maîtrise mon sujet, tout en laissant au joueur la liberté de choisir la voie que nous définissons ensemble.

Le fait que l’on ne finance pas assez ces centres et le parcours du joueur dès son plus jeune âge est la source du véritable problème.

TF : Comment jugez-vous l’environnement du football tunisien actuel : les clubs, les structures de formation et la gestion des carrières ?

OL : Avec la situation actuelle, c’est une vaste question dont on pourrait discuter pendant des heures. Pour dire les choses brièvement, le problème du football vient des structures et de la mauvaise gestion, tant au niveau des financements que des infrastructures concrètes comme les centres de formation et les stades. Le fait que l’on ne finance pas assez ces centres et le parcours du joueur dès son plus jeune âge est la source du véritable problème.

En réalité, il n’existe chez nous que deux grands centres de formation. Pour juger de la qualité d’un centre, il faut voir s’il est capable de faire naître un talent réellement formé. L’apprentissage commence généralement à 6 ans et se poursuit jusqu’à 21 ans, l’âge fixé par le règlement de la FIFA sur le statut et le transfert des joueurs. Sur cette période de 15 ou 16 ans, il est très difficile pour nos centres de faire éclore un vrai talent que l’on retrouvera ensuite en sélection, en équipe senior ou dans un grand club étranger, que ce soit en Europe, en Amérique ou en Asie.

Le deuxième grand problème, qui constitue un axe très délicat, est d’ordre juridique. Nous n’avons pas de Code du sport. C’est un constat très étrange pour moi qui ai fait toute ma formation à l’étranger et qui reviens avec l’ambition de faire évoluer ce secteur. Chez nous, les clubs sont encore considérés comme des associations à but non lucratif, ce qui est vraiment problématique pour le développement du domaine.


TF : Estimez-vous que les jeunes joueurs tunisiens sont suffisamment préparés, sur le plan juridique et professionnel, à gérer leur carrière ?

OL : Si l’on s’interroge sur la préparation du joueur pour gérer seul sa carrière sur les plans juridique et professionnel, je dirais que ce n’est vraiment pas le cas. Pourquoi ? Parce qu’au sein de son centre de formation, il ne bénéficie généralement que d’entraînements physiques. La préparation mentale est déjà très rare, alors tout ce qui concerne la préparation juridique et professionnelle est quasi inexistant. Savoir lire un contrat, comprendre ce qu’est un article, une clause libératoire, une clause salariale ou même un préambule… ce sont des notions que le joueur ne maîtrise pas, faute de formation adaptée.

C’est pour cette raison qu’avec l’ASSO, nous avons proposé à la fédération de mettre en place des formations. Nous souhaitons commencer par l’administration du club : le président, le vice-président, le secrétaire général et tout le socle administratif. L’objectif est de leur offrir une formation juridique et professionnelle, incluant le rôle de l’agent, pour clarifier les relations contractuelles entre l’agent, le club et le joueur.

Nous voulons aussi étendre cela aux joueurs. Prochainement, je participerai à une détection en tant qu’invitée pour animer une formation dédiée aux joueurs. Comme j’ai l’habilitation de la FIFA pour représenter les mineurs, c’est pour moi l’élément le plus sensible. Nous allons dispenser une formation juridique à ces jeunes pour les préparer à lire un contrat, afin qu’ils connaissent au moins les bases et les points sur lesquels ils doivent être vigilants.

Oumaima Landolsi


TF : Avez-vous déjà été confrontée à des situations d’abus ou de contrats déséquilibrés pour de jeunes joueurs ?

OL : Est-ce que j’ai déjà été confrontée à des situations d’abus ou de litiges en représentant un joueur ? C’est un cas de figure que je rencontre quotidiennement. J’ai d’ailleurs écrit un article sur cette problématique, en me demandant si le joueur n’est pas le maillon le plus faible de la chaîne footballistique.

À mon sens, le contrat sportif s’apparente souvent à un contrat d’adhésion. Pour le définir brièvement, c’est un contrat dont les clauses sont fixées à l’avance par une seule des parties, créant ainsi un déséquilibre significatif qui favorise l’un au détriment de l’autre. Dans les faits, le contrat sportif avantage presque toujours le club par rapport au joueur.

Nous nous préparons fréquemment à ce genre de litiges. Actuellement, je traite un dossier qui m’oppose non seulement au club, mais aussi à la fédération. Lorsqu’il s’agit d’un transfert vers l’étranger impliquant le TMS (Transfer Matching System) et la délivrance du CIT (Certificat International de Transfert), nous entrons dans une procédure spécifique. Ce processus est tellement complexe et conflictuel qu’il génère systématiquement des litiges sportifs.

Les parcours d’Ali Abdi ou de Khalil Ayari prouvent qu’un profil formé chez nous peut réussir dans n’importe quel grand club.


TF : Quelles sont les principales difficultés que rencontrent les joueurs tunisiens lorsqu’ils souhaitent partir en Europe ou dans les pays du Golfe ?

OL : Si l’on analyse la situation actuelle du joueur, on est obligé de prendre en compte le contexte de son État et les relations internationales. Les difficultés qu’un joueur tunisien peut affronter lors d’un transfert à l’étranger, surtout vers l’Europe, sont réelles. Pour les pays du Golfe, il y a franchement moins de problèmes. Mais pour les pays européens, le problème majeur reste celui des visas. C’est un obstacle administratif qui lie la science politique aux relations d’affaires entre les États. Pour les autres problèmes, on finit toujours par trouver des solutions.

Généralement, il est rare de voir des clubs de Premier League, de Liga, de Serie A ou de Ligue 1 française faire confiance au potentiel local. Pourtant, nous avons des exemples qui excellent et qui renforcent cette confiance. Prenons le cas d’Ali Abdi. Il a commencé au Sfax Railways Sports, puis est passé par la Jeunesse Sportive Kairouanaise avant de rejoindre l’Espérance Sportive de Tunis. Après un prêt au Stade Tunisien et un retour à l’Espérance Sportive de Tunis, il a rejoint le Club Africain. C’est de là qu’il est parti au Paris FC, en transfert libre je crois, avant de rejoindre le Stade Malherbe Caen puis l’OGC Nice aujourd’hui. Il a commencé sa carrière européenne vers 25 ou 26 ans, et à 31 ans, son parcours est une preuve de réussite. Le fait qu’il ait été formé intégralement ici consolide nos arguments face aux clubs étrangers.

Il y a aussi le cas de Hazem Mastouri dans la Premier League russe. Il a débuté à Deguech, est passé par la LPS Tozeur, l’Étoile Sportive de Métlaoui, puis l’Irak au Najaf FC, avant de revenir à l’Union Sportive Monastirienne pour finalement rejoindre le Dinamo Makhatchkala. À 28 ans, son parcours renforce également notre crédibilité lors des discussions avec de grands clubs.

Enfin, nous avons le jeune talent Khalil Ayari, venu du Stade Tunisien. Son cas est particulier car il est parti en prêt avec une option d’achat solide, mais il prouve qu’un profil formé chez nous peut exceller dans un très grand club comme le Paris Saint-Germain. Ce sont des exemples que nous utilisons quotidiennement pour démontrer que le joueur formé ici peut réussir n’importe où.

TF : Selon votre expérience, la relation entre agents et clubs tunisiens s’est-elle améliorée ou reste-t-elle compliquée ?

OL : Personnellement, mes relations avec les clubs ont toujours été assez souples. Je propose un profil parce que je sais déjà à l’avance quel club recherche quel type de joueur. Je ne travaille pas seule, j’ai un staff avec moi pour réaliser ces analyses. Avant de soumettre un nom, je fais une estimation : je me demande si ce joueur va réellement exceller ou non dans ce club spécifique.

Si le club est d’accord, je mets le transfert en place. S’il ne l’est pas, soit je propose un nouveau profil plus adéquat pour le club et la ligue concernés, soit nous en restons là. Je suis convaincue que si l’agent conserve un cadre strictement professionnel, qu’il sait exactement où se positionner et qui proposer, cela fonctionne très bien.

TF : Vous avez mentionné l’association des agents de joueurs tunisiens : quel rôle joue-t-elle actuellement et quelles sont ses priorités ?

OL : Le rôle des associations a pris de l’ampleur avec The Football Forum, une organisation présidée par Rafaela Pimenta, l’agente d’Erling Haaland et de Paul Pogba, et dont le vice-président est Jorge Mendes, l’agent historique de Cristiano Ronaldo. J’en suis membre, et cette association essaie de rassembler le plus grand nombre d’agents à travers le monde. Chacun y apporte sa vision, sa manière de négocier et son profil. C’est avec The Football Forum que la dimension associative a réellement débuté dans notre secteur.

Par la suite, il y a eu cette volonté d’intégrer l’association des agents de joueurs licenciés par la FIFA, qui est affiliée à la Fédération Tunisienne de Football depuis 2012. Nous sommes actuellement dans une phase de réanimation de cette structure pour en changer les normes. Nous avons d’ailleurs soumis une proposition de règlement sur les agents lors d’une réunion avec le socle administratif de la Fédération Tunisienne de Football, et celle-ci a été approuvée.

Comme je l’ai mentionné, nous avons ensuite proposé de mettre en place des formations destinées aux administrations des clubs, puis aux joueurs. Aujourd’hui, la priorité de l’association est d’organiser et de réguler au mieux ce secteur. L’objectif est d’écarter au maximum les intermédiaires non licenciés qui n’ont pas l’habilitation nécessaire, afin de confier cette profession à ceux qui ont la formation pour l’exercer.

Imposer une durée de cinq ans pour un premier contrat pro est abusif….nous devrions nous aligner sur les trois ans préconisés par la FIFA.

TF : Si vous pouviez faire évoluer une seule chose dans la réglementation du football tunisien, quelle serait-elle ?

OL : Ce n’est pas du tout suffisant (NDLR : La réglémentation du football tunisien). Il ne s’agit que de quelques articles qui organisent de loin les structures footballistiques. Si j’avais le pouvoir de changer les choses, je commencerais par instaurer un Code du sport. Il est devenu impératif que le législateur mette en place une commission dédiée à cette tâche. C’est une nécessité absolue quand on voit nos talents et nos athlètes, ainsi que les médailles et les prestations réalisées à l’étranger, que ce soit en football, en handball, avec l’excellente performance récente de l’équipe féminine, en volleyball ou en natation. Pour moi, un Code du sport est le premier pilier indispensable pour faire évoluer le secteur.

Ensuite, il y a deux points spécifiques qu’il faut impérativement réviser. Le premier concerne la durée du contrat sportif. Actuellement, pour un joueur majeur, le premier contrat ne peut pas être d’une durée inférieure à cinq ans. C’est, à mon sens, abusif. Si un joueur signe à 18 ans, il se retrouve lié jusqu’à ses 23 ans. C’est énorme. Pourquoi ne pas s’aligner sur les réglementations internationales de la FIFA et réduire cette période à trois ans, ce qui serait beaucoup plus logique ?

Le second point est celui des contrats types. On ne peut pas imposer un modèle unique pour tous les contrats. Chaque joueur a un profil différent et chaque situation nécessite des clauses spécifiques. Un contrat type appliqué à tout le monde est un problème majeur qu’il faut revoir. Pour moi, le véritable changement commencera par là.


TF : Quels conseils donneriez-vous à une jeune femme qui souhaite suivre vos pas, entre le droit et la gestion sportive ?

OL : Pour donner ce conseil, je vais m’appuyer sur ma propre expérience. Quand j’ai choisi cette dualité entre le droit et le sport, en portant à la fois la casquette de juriste et celle d’agente, j’ai simplement suivi une ambition innée. C’est une carrière dont j’ai toujours rêvé et j’ai travaillé très dur pour y parvenir.

Le conseil que je donnerais aux jeunes femmes, et à tous les jeunes en général, c’est de suivre ce sentiment intérieur. Il vous guidera. Chacun de nous, depuis l’enfance, porte un rêve ou une ambition, un ressenti que personne d’autre ne peut comprendre à votre place. Je dirais qu’il faut suivre ce « feeling » et ce rêve que vous portez depuis votre plus jeune âge. Il faut courir derrière ses rêves.

TF : Un dernier mot pour les TFistes ?

OL : Je vous remercie pour cette invitation ainsi que tout le staff de Tunisie-Foot d’avoir pensé à moi. C’était un échange très riche et agréable. J’espère sincèrement que nous pourrons agir ensemble pour développer le football. Je vous remercie d’avoir mis en avant des problématiques aussi sensibles. À bientôt et merci.

Majed

Passionné de football depuis mon jeune age, je suivais mes deux équipes favorites, l'Espérance Sportive de Zarzis et le Club Africain que j'ai découvert à l'époque des Lotfi Mhaissi, Hédi Bayari, Kamel Chebli et Lassaad Abdelli. J'ai réellement rejoint Internet en 1994 en étant à l'ENSAM pour ensuite gérer le forum du CA en 1996 puis plusieurs sites personnels dédiés au CA et à l'ESZ. J'ai fondé Tunisie-Foot.com en 1998 au travers d'un site traitant du football tunisien qui aura son nom de domaine et son serveur dédié en 2000.

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